L'espérance de vie augmente mais les inégalités entre catégories sociales face à la mort demeurent

 

"En un quart de siècle, les hommes de 35 ans ont gagné cinq années d’espérance de vie et les femmes quatre années et demie. Toutes les catégories sociales ont profité de ce progrès, même si les écarts entre les cadres et les ouvriers se sont maintenus. Les hommes cadres vivent en moyenne 6,3 ans de plus que les hommes ouvriers, dans les conditions de mortalité de 2000-2008. Chez les femmes, les inégalités sociales sont moins marquées, seuls 3,0 ans séparent les cadres et les ouvrières".

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Si l'on écarte le sexe comme variable, les cadres et autres professions libérales, travailleurs indépendants, ect, du fait de la nature de leurs activités, de leurs modes de vie, ont moins d'accidents, de maladies professionnelles. Un meilleur accès aux soins aussi, une surveillance accrue de leur santé, des comportements à risques moins nombreux, toutes choses qui influent de façon non subsidiaire  sur les études, la promotion professionnelle, l'accès aux emplois les plus qualifiés et les mieux rétribués.

Une logique circulaire qui auto-entretient quand elle ne creuse pas l'écart face à la mort et à la bonne santé, entre ces parcours de vie et le monde des ouvriers et des employés

 

Lire la suite de cet article de Nathalie Blanpain sur le site de l'INSEE