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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 10:45



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EDF Energies Nouvelles projette de construire un parc de panneaux photovoltaîques de 140 hectares et d'une puissance de 143 megawatts (MW) en Lorraine, sur la base militaire de Toul, désaffectée depuis 6 ans.

Fin 2012, l'ancienne base aérienne 136, à Toul-Rosières, en Meurthe-et-Moselle, pourrait bien devenir un vaste champ de panneaux photovoltaïques. EDF Energies Nouvelles devrait investir 434 millions d'euros dans ce projet de centrale solaire d'une puissance de 143 MW, ce qui correspond à l'équivalent de la consommation électrique de 62.000 habitants. "À l'heure actuelle, c'est le plus grand projet au monde d'énergie solaire", a assuré Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité et élue de Meurthe-et-Moselle.
La filiale d'EDF spécialisée dans les énergies renouvelables devrait déposer sa demande de permis de construire avant l'été et les travaux, dont de la dépollution et du désamiantage, pourraient débuter fin 2011. EDF Energies Nouvelles prévoit la mise en service d'une première tranche en 2012.

Pour EDF EN, ce projet va booster considérablement sa capacité de production d'électricité solaire qui est aujourd'hui de 100 mégawatts seulement. "Il est rare de trouver des friches d'une telle surface et nous avons immédiatement saisi l'opportunité" explique Jean-Marc Dall'Aglio, chargé de mission auprès du président d'EDF EN. Notons que cette surface de 140 hectares, ainsi qu'un bonus de 17 % par rapport aux prix appliqués dans les régions chaudes, viennent compenser le manque de soleil de la région.

Outre la puissance exceptionnelle du projet, la région compte exploiter des retombées touristiques et envisage de créer une "Maison des énergies renouvelables" ainsi qu'un musée de l'aviation militaire. Voici qui devrait faire oublier l'échec d'un précédent projet, également dans le photovoltaïque, lorsque l'américain First Solar a renoncé à construire sont usine de panneaux faute d'une capacité suffisante d'épuration des eaux dans la localité.

 

J-Ph Defawe - Sur le Moniteur.fr

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Développement durable
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 15:40
ticket_restaurant_ch_19702b.jpg

Remplir son caddie de produits alimentaires payés avec des tickets-restaurant, voilà qui n'est plus possible depuis le 1er mars 2010.
Jusqu'ici, un certain nombre de supermarchés acceptaient ces tickets en paiement du contenu du panier, de façon illimité pour les uns, avec des restrictions pour les autres.

Une charte engageant la Commission nationale des titres restaurant (CNTR), la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) et les groupes Leclerc et Intermarché a été signé en février 2009 pour mieux encadrer l'usage fait des tickets-restaurant. Elle est entrée en vigueur au 1er mars de cette année. Ne pourront désormais être achetés dans les commerces que les seuls plats ou préparations cuisinés (sandwiches, pizzas, salades préparées...).
Et si la commission a souhaité remettre de l'ordre dans ce qu'elle considère comme une dérive par rapport aux principes régissant l'utilisation de ces tickets, pour autant, le problème qu'elle pointe, ne saurait se résumer au seul aspect contractuel la liant aux employeurs, restaurateurs et salariés bénéficiaires.

Sachant que le ticket restaurant est aussi un complément de salaire défiscalisé du fait de la participation de l'employeur à son achat, la tolérance vis à vis de l'extension de son usage au delà des limites fixées par la loi est en elle même révélatrice des utilités réelles de ces tickets.

Depuis 1913, les employeurs sont tenus d'offrir des locaux de restauration à leurs employés. La loi de 1960  a précisé cette obligation, en se basant sur la taille des entreprises (mise à disposition d'un réfectoire lorsque au moins 25 salariés en font la demande, ou d'un simple local adapté dans le cas d'entreprises de moins de 25 personnes).
Toutefois, pour répondre aux difficultés des employeurs ne pouvant offrir de tels locaux, le titre-restaurant est apparu progressivement comme une réponse susceptible de satisfaire aux attendus de la loi. Et c'est donc fort logiquement que l'ordonnance du 27 septembre 1967 est venue consacrer ce système en lui donnant valeur légale.
 
Aujourd'hui  ce sont plus de 585 millions de titres-restaurant qui sont en circulation (désignation officielle du ticket-restaurant) et ce,  pour une valeur de 3,91 milliards (chiffre de 2006).
Cependant, il faut bien reconnaitre que l'esprit des années soixante qui a présidé à la généralisation de ce système, est loin de correspondre à celui à l'oeuvre présentement. Les trente glorieuses sont loin, les salaires stagnent depuis bien des années alors que les dépenses contraintes ne cessent d'augmenter (loyer et charges du logement, assurances, voiture, etc).
Déjeuner au restaurant est devenu un luxe pour un nombre grandissant de nos concitoyens . Le ticket-restaurant compense de moins en moins le prix du plat du jour. Qui plus est, quand il s'agit de boucler les fins de mois avec des salaires au SMIC, la tentation est grande  de se servir des tickets-restaurant comme moyen de paiement des indispensables produits alimentaires.

L'application stricte de cette charte est donc malvenue dans le contexte d'une crise qui touche en  priorité les bas salaires. Pire, elle devrait entrer en contradiction avec une disposition de la "loi Hôpital" qui prévoit expressément la possibilité d'utiliser ces mêmes tickets-restaurant pour l'achat de fruits et légumes...

En la circonstance, on retrouve, une fois encore, la propension de l'actuel gouvernement FILLON à soutenir des actions qui sont autant d'effets d'annonces, quitte pour lui à s'emmêler les pieds dans les aspects contradictoires des lois qu'il ne cesse de promouvoir.
Dans le même temps, madame Lagarde ministre de l'économie, affirme réfléchir à l'extension des tickets-restaurant à d'autres produits.
Après le temps de l'inconséquence, ce temps de réflexion ne peut être que bienvenu, ne serait ce que pour rompre avec cet amateurisme avéré,  où l'on voit une loi "Hôpital votée il y a plus d'an, et qui faute de décret d'application demeure lettre morte !

Plus que de rustines, calées aux injonctions du calendrier Elyséen, ou distillées sous la contrainte des évènements, il serait bon que ce gouvernement puisse entendre  les grondements de la rue, et faire en sorte d'assurer aux plus démunis les mêmes  moyens d'existence que ceux qu'il a accordé aux banques sans sourciller.

Francis Alexis HAMMER


 

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Société
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 08:22

Centrales photovoltaïques au sol "Il faut privilégier les installations photovoltaïques intégrés aux bâtiments"

L'ADEME privilégie les installations photovoltaïques intégrées aux bâtiments, qui présentent l'avantage de ne pas générer de concurrence en termes d'usage du sol et qui offrent de meilleures perspectives de croissance pour l'industrie du photovoltaïque.

panneau-photovolaique-photo--e24.fr-copie-2.jpgL'Agence recommande que tout projet de centrale photovoltaïque au sol fasse l'objet d'une réflexion globale, menée à l'échelle d'un territoire, sur les zones d'implantation à privilégier. Cette réflexion doit s'accompagner d'une concertation associant les différentes parties prenantes.

Ces panneau-photovolaique-photo--e24.fr-copie-1.jpgdémarches permettent de trouver un compromis satisfaisant sur les différents enjeux liés à la réalisation et à l'exploitation d'installations, en cohérence avec le potentiel local de développement des énergies renouvelables et dans une démarche de haute qualité environnementale.


Implantation dans des zones déjà artificialisées ne présentant pas de conflit d'usage des sols

Les centrales solaires photovoltaïques au sol étant consommatrices d'espace, l'ADEME insiste sur l'utilisation de terres qui ne soient ni agricoles ni forestières et plus généralement sur l'implantation dans des zones déjà artificialisées ne présentant pas de conflit d'usage des sols : friches industrielles, anciennes carrières, sites présentant une pollution antérieure, zones industrielles ou artisanales... Les projets sur des sols correspondant à d'autres types d'occupation et usage devront faire l'objet d'examen au cas par cas afin de prendre en compte leur intégration dans l'environnement (impact sur la biodiversité, insertion paysagère). Cela doit s'effectuer en parallèle d'une étude du potentiel solaire et des possibilités de raccordement offertes par chaque site.

 

Mise en place de « pôles énergie »

L'ADEME est favorable à la mise en place de « pôles énergie » pour l'étude des projets (certains départements en sont déjà dotés , notamment les Alpes de Haute Provence). Ces structures facilitent les démarches administratives des porteurs de projet mais permettent également que les acteurs locaux (services de l'Etat, collectivités, ADEME, RTE/ERDF, CAUE,...) , réunis au sein d'un comité technique d'examen des projets, émettent un avis et des recommandations sur les projets à forts enjeux.


Ademe Source LE Moniteur.fr

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Développement durable
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