La filière bois communique autour de ses vertus «durables» pour dynamiser son marché
© CM
Ossature de maison en bois
Le comité professionnel de développement des industries françaises de l'ameublement et du bois (CODIFAB) vient d'annoncer le lancement d'une grande campagne
de communication destinée à promouvoir l'utilisation du bois, essentiellement dans la construction.
En association avec la fédération suédoise des industries forestières et la fondation finlandaise pour la forêt, le CODIFAB a financé une campagne de communication destinée à valoriser l'utilisation du bois notamment dans la construction.
Ce partenariat s'étalera sur trois ans. Pour l'année 2010, la campagne, d'un montant de 800 000 euros tournera autour du slogan suivant : « Je dis oui au bois pour dire non au CO2 ». « « Nous voulons insister sur le fait que le bois est un puits de carbone, puisqu'il stocke le CO2, explique Christine Le Nouy, directrice générale du comité national pour le développement du bois (CNDB). Et nous voulons provoquer une adhésion forte des acteurs de la filière bois à ce message. » Une adhésion à laquelle le site « bois.com » entend contribuer.
Cible professionnelle et grand public
A destination du grand public, des spots de 30 secondes seront diffusés sur les chaînes de télévision du service public à compter du 17 novembre et jusqu'au 7 décembre. Pour cibler les professionnels, une campagne presse sera lancée de novembre à janvier prochain dans certains médias de la presse professionnelle (AMC, La Gazette des communes...) et un « kit de communication » sera mis à leur disposition afin de les aider à affûter leur argumentaire face à des clients parfois hésitants. Audoin de Gouvion Saint Cyr, le secrétaire général du CODIFAB a également tenu à souligner que « cette campagne a vocation à promouvoir un matériau sans être pour autant une campagne d'exclusion des autres matériaux ».
"Prioriser le bois issu de la forêt"
Destinée à « dynamiser le marché », comme l'a souligné Luc Charmasson, le vice-président du CODIFAB, elle intervient en outre dans un contexte un peu particulier pour la filière. Car si ce dernier a tenu à redire qu'il n'y avait pas de pénurie de bois en France, il a tout de même souligné que certains industriels manquaient de bois pour faire tourner leurs usines. Pointés du doigt : la hausse du prix du bois qui a entraîné une raréfaction de l'offre - accentuée ces six derniers mois - et le développement des installations de « méga chaudières » à bois et Biomasse, très consommatrices de bois. « « L'ONF doit remettre les volumes nécessaires pour que les industriels puissent continuer à faire tourner leurs usines, a indiqué Luc Charmasson. En outre, nous demandons à l'Etat de prioriser le bois issu de la forêt à destination des produits industriels d'abord, et de l'énergie ensuite. Enfin, nous demandons un arrêt des grosses chaudières pour ne pas mettre en difficulté les emplois. » Sur cette demande de priorisation, le CODIFAB espère avoie été entendu par le ministère de l'Industrie.
"Pas de chiffre précis"
Interrogé sur le marché de cette filière bois et sur les effets qu'elle est en droit d'attendre de cette grande compagne de communication, le CODIFAB refuse d'avancer des chiffre précis. « Sur le logement collectif, il est très compliqué s'organiser des statistiques du fait de la diversité des acteurs, a souligné Luc Charmasson. Mais nous savons bien que c'est là que la demande est la plus forte. En matière de maison individuelle, on estime que le bois est présent à hauteur de 6 à 8% sur les structures ».
Axelle Saada sur le Moniteur.fr
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Celui qui est désormais
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Pourtant, cela ne se passe pas à Bruxelles, a-t-il déploré. Il y a, selon lui, peu à attendre de l’UE, pour qui la politique urbaine constitue un axe des plus grands
clivages.
Roland Ries a plaidé pour une gestion des flux existants tout en réfléchissant à la prochaine génération de ces flux et rappelé l’importance de l’intermodalité.
Selon lui, le développement des transports publics constitue un choix politique, comme en témoignent les réticences des habitants, s’estompant lors de la mise en service de la première ligne de
tramway à Strasbourg en 1994.
charge contre l’éolien, dont les
préconisations, si elles sont suivies, vont freiner tout développement.