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Développement durable

Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 18:08

Covoiturage, ce qu’il faut pour que ça marche

63646_fr_covoiturag-copie-1.jpgLes services de covoiturage sont de plus en plus nombreux sur le web, avec pour chacun sa spécificité (voir ce premier comparatif entre Soluco et Covivo). Dans un marché qui commence à être bien occupé mais sur lequel il faut convaincre rapidement et massivement les nouveaux utilisateurs (les places vides dans votre voiture valent 500 milliards d’euros !), il faut une feuille de route bien établie. Quotidien Durable a repéré plusieurs facteurs clés pour réussir dans le secteur :

Une communication efficace de lancement pour :

  • Informer massivement
  • Atteindre rapidement une masse critique d’utilisateurs, capitale pour l’efficacité du service.

Un service de qualité intuitif, performant,personnalisé et humain

  • Intuitif pour concrétiser rapidement les résolutions prises grâce à la sensibilisation et éviter la frustration et l’abandon.
  • Performant pour faire de la recherche d’un covoitureur un succès, satisfaire la demande mais aussi stimuler l’adhésion des personnes pas encore convaincus.
  • Personnalisé pour favoriser l’appropriation de l’outil

Un suivi régulier tout au long de l’année pour :

  • Informer, communiquer, stimuler, convaincre. Car si tout le monde connait le covoiturage, il faut réussir à faire passer à l’acte.
  • Soutenir, assister, guider. C’est le rôle du standard téléphonique qui répond aux questions des utilisateurs et qui leur donne les coordonnées de covoitureurs potentiels. 
  • Améliorer, adapter, innover. C’est le rôle de l’équipe de développement."

A quoi il faut, je crois, ajouter ou préciser le rôle des "réseaux" qui peuvent soutenir les entreprises de covoiturage. On trouve souvent des entreprises qui ont incubé dans des pépinières, ou qui se sont adossées à des associations locales ou à des collectivités territoriales. Le maillage d’une entreprise de covoiturage, son écosystème, est très important pour pouvoir toucher des publics différents.

 

Théodore sur Agoravox

 

 

ecosysteme-covoiturage-les-acteurs-association-entreprise-c.jpg

 



 

 


 

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 17:51

 

Questions à…


hallegatte-stephane-photo.jpgStéphane Hallegatte, chercheur en économie de l’environnement et en science du climat à l’Ecole Nationale de la Météorologie (ENM) et au Centre International de Recherche sur l’Environnement et le Développement (CIRED), membre du GIEC et du groupe de travail interministériel sur l’évaluation des impacts du changement climatique.

 

Alors qu’émergent des autorités mondiales telles que le GIEC, qui tiennent une place au sein de nouveaux mécanismes de gouvernance et sont soumis à de sévères critiques, quelle est la plausibilité d’un “complot climatique”?

Les rapports du GIEC de 2007 ont été approuvés (ligne par ligne) par l’Arabie Saoudite, le Koweït, et l’administration américaine de G.W. Bush… Font-ils eux-aussi partie d’un « complot climatique » ? C’est évidemment absurde. Ces attaques ne sont rien d’autre que de très classiques fantasmes sur les complots mondiaux, qui permettent à certains d’obtenir une couverture médiatique facile. Le risque est d’obscurcir un débat complexe, et de paralyser l’action publique.

Faut-il “réformer” le GIEC?

Réformer n’est pas le bon terme, mais il est clair que les procédures peuvent être encore améliorées, pour les rendre encore plus rigoureuses et transparentes. Mais ne nous leurrons pas : il n’existe aucun rapport de 3000 pages écrit par des êtres humains dans lequel il n’y a aucune erreur. Mais les erreurs qui ont été notées et reconnues ne changent rien aux conclusions générales du rapport, et c’est le plus important.

Comment ne pas se démobiliser face aux climato-sceptiques, et à leurs arguments – qui en rassurent beaucoup?

Le terme de « sceptique » n’est pas le bon : les rapports du GIEC sont « sceptiques », car ils discutent systématiquement des limites de la connaissance, des incertitudes, et des controverses. Les attaques actuelles sur le GIEC ne sont pas le fait de sceptiques : elles sont manipulatrices, biaisées, et intéressées. Aujourd’hui, c’est à tous les acteurs de la société civile de se mobiliser pour que discréditer la science ne deviennent pas une arme politique, comme on le voit aux USA sur le créationnisme.   (cf article de Rue 89)

Où en sont les négociations aujourd’hui, et que peut-on attendre de Cancun?

Les négociations sont au point mort, et on ne peut guère attendre un succès de la conférence de Cancun. En l’absence de décision internationale, il faudra donc travailler à l’échelle européenne, nationale et régionale dans les années qui viennent, pour mettre au point des stratégies et des politiques climatiques sur lesquelles on pourra s’appuyer quand la situation se sera améliorée à l’échelle internationale.

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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /Mars /2010 11:42

L’ombrière-parking solaire en kit prêt à poser

29 mars 2010

 

L’ombrière-parking solaire en kit prêt à poser

En recherche constante de solutions photovoltaïques innovantes et respectueuses du biotope, Enerqos France SAS a inauguré la seconde version de son ombrière photovoltaïque : SUN4PARKTM.

Conçu en partenariat avec l’agence d’architecture ART’UR, le bureau d’études BET3B, et BATUT SA, le SUN4PARK™ est un système ingénieux, modulaire et facile à monter. Une simple déclaration de travaux suffit pour son installation. De plus, l’ombrière solaire d’ENERQOS ne nécessite pas de fondations : une fois le socle de béton moulé et pré-percé posé, les modules s’imbriquent entre eux à la manière d’un « lego ».

Le SUN4PARK s’adapte à tous types de parkings : particuliers, collectivités, entreprises, distributeurs… De plus, le SUN4PARK™ est personnalisable : les socles en béton, par exemple, peuvent être teints dans la masse, faire l’objet d’un traitement de surface ou encore accueillir les logos d’une société.

Intégré dans l’esthétique architecturale du lieu, le SUN4PARK™ apporte alors un confort de stationnement aux usagers en leur évitant les intempéries et les fortes chaleurs estivales, tout en produisant une énergie photovoltaïque propre, à haut rendement.

L’inclinaison de la toiture photovoltaïque a d’ailleurs été finement calculée pour maximiser la production électrique, sous la contrainte des coûts de la structure porteuse. Grâce à la technologie photovoltaïque, il permet même aux entrepreneurs de bénéficier d’incitations fiscales et de recevoir des revenus réguliers de la part d’EDF pendant 20 ans, tout en œuvrant pour l’environnement.


B.P sur Batiweb

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