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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 09:31

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Pierre Joxe défend la justice des mineurs contre « l'acharnement sarkozyste »


« Il est peu de problèmes aussi graves que ceux qui concernent la protection de l’enfance, et parmi eux, ceux qui ont trait au sort de l’enfance traduite en justice. La France n’est pas assez riche d’enfants pour qu’elle ait le droit de négliger tout ce qui peut en faire des êtres sains. »

Le 2 février 1945, Charles De Gaulle, chef du Gouvernement provisoire d’une France à peine libérée du nazisme, motivait ainsi une Ordonnance historique sur la justice des mineurs, inspirée par le programme du Conseil national de la Résistance. Depuis 2002, un demi-siècle plus tard, une majorité parlementaire et des gouvernements prétendant se réclamer pourtant du « gaullisme », démantèlent méthodiquement par des lois successives la célèbre ordonnance de 1945.
Au Conseil constitutionnel, entre 1992 et 2010, Pierre Joxe a tenté de s’opposer à cette entreprise de démolition. Devenu avocat des enfants en 2010, pour pouvoir observer cette justice des mineurs de l’intérieur, il témoigne aujourd’hui et prendposition contre la destruction programmée d’une de nos plus belles institutions sociales. Pierre Joxe fut ministre de l’Industrie puis ministre de l’Intérieur, enfin ministre de la Défense au cours des deux septennats de François Mitterrand. Ancien président de la Cour des comptes, il a siégé au Conseil constitutionnel de 2001 à 2010.

 

 

Sur Délinquance, justice et autres questions de société

 


 Biographie de l'auteur


Pierre Joxe fut ministre de l'Industrie puis ministre de 
l'Intérieur, enfin ministre de la Défense au cours des deux 
septennats de François Mitterrand. Ancien président de la 
Cour des comptes, il a siégé au Conseil constitutionnel de 
2001 à 2010.

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Par Parti socialiste Mundolsheim
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 19:19

 

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Dès la rentrée 2012, les chefs d’établissement de 325 collèges et lycées publics pourront choisir leurs enseignants titulaires, même en dehors de leur académie. Une annonce de Luc Chatel qui intervient après la proposition de François Hollande d’envoyer des professeurs expérimentés dans les établissements difficiles.


Le ministre de l’Éducation nationale a décidé d’accélérer sur le sujet sensible de l’autonomie de recrutement des chefs d’établissement dans les collèges et les lycées. Luc Chatel a ainsi annoncé le 17 janvier que les postes d’enseignants dits à profil, c’est-à-dire qui peuvent être recrutés par les principaux et les proviseurs, seront désormais ouverts sur une base nationale. Cela concerne les 325 établissements sensibles du dispositif Éclair (Écoles, collèges et lycées pour l’ambition).

Expérimentée à la rentrée de 2011, cette autonomie de recrutement se heurtait aux limites de l’académie. Impossible par exemple pour le proviseur d’un lycée de Marseille de recruter un professeur titulaire dans l’académie de Créteil. Pour la rentrée prochaine, ce sera désormais possible. Le prof d’anglais d’un collège de Lille pourra postuler pour intégrer un établissement Éclair de Toulouse ou de Nice.

C.V. et lettre de motivation

Le ministère souligne qu’en 2011, certaines académies ont eu du mal à pourvoir les postes, faute de candidats. Les chefs d’établissement ont donc dû se rabattre sur des contractuels alors que l’objectif était de nommer des enseignants titulaires expérimentés et surtout motivés, susceptibles de s’engager sur plusieurs années. Sur les 911 postes alors vacants, “65 % ont été pourvus par des enseignants titulaires dans le cadre du mouvement normal des affectations, spontanément, 25 % par des titulaires mais pas dans le mouvement, et 10 % par des contractuels”,avait expliqué fin 2011 la directrice générale des ressources humaines (DGRH) du ministère, Josette Théophile.

L’absence de choix sur les candidats – dans les meilleur des cas, il n’y avait qu’un seul postulant – a conduit le ministère à élargir le recrutement. Une minirévolution au sein de l’éducation nationale et une entorse à la sacro-sainte mobilité basée sur les points glanés au fil de la carrière.

Les candidats aux établissements Éclair devront guetter la publication des postes vacants et leurs profils élaborés par les recteurs. Ils pourront alors déposer un C.V., une lettre de motivation et le dernier rapport d’inspection. C’est sur cette base qu’ils se soumettront à un entretien avec le chef d’établissement. Un mode de recrutement qui ressemble à celui auquel doivent se plier les certifiés et agrégés qui exercent dans le privé sous contrat.

Profs expérimentés

Pour motiver les candidats, le ministère a prévu une “carotte”, sous forme de primes : une part fixe de 1 156 euros par an, versée mensuellement, et une part modulable, versée en fin d’année scolaire“au regard de la participation et de l’engagement des intéressés” dans la limite d’un plafond de 2 400 euros.

Cette annonce du ministre de l’Éducation nationale répond indirectement à la proposition de François Hollande. Le candidat du PS à l’élection présidentielle a déclaré qu’il voulait changer le “mode d’affectation” des enseignants afin d’envoyer des profs expérimentés dans les établissements difficiles. La décision de Luc Chatel répond aussi partiellement à la proposition de l’UMP qui réclamait, dans le cadre de sa convention sur l’école, en novembre 2011, “la possibilité pour le chef d’établissement (principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi, à terme, directeur d’école) de recruter librement son équipe enseignante et d’administration, en fonction du projet de son établissement”.

Bruno Botella sur Acteurspublics.com



 

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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 11:57

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Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a posé vendredi 13 janvier à Merdrignac (Côtes-d’Armor) la première pierre d’une gendarmerie pour laquelle le permis de construire est toujours en cours d’instruction, a révélé la mairie de la ville. Claude Guéant, lors d'une visite en Bretagne, "a posé symboliquement un des quatre parpaings" - qui ont ensuite été démontés - de la gendarmerie de Merdrignac pour laquelle "le permis de construire est encore à l'étude", donc non encore obtenu, a expliqué Régine Angée, maire de Merdrignac, confirmant une information du site internet du quotidien régional Le Télégramme. "Comme il s'agit d'un bâtiment ouvert au public", l'instruction du permis de construire, sans lequel les travaux ne peuvent commencer, "va prendre encore quelques semaines ou quelques mois", a-t-elle ajouté. "Il n'y a pas de construction commencée", a souligné Mme Angée.

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Les Brèves
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