Lundi 7 septembre 2009
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Le gouvernement annonce la mise à l'étude d'un nouveau tarif du forfait hospitalier. On parle d'une augmentation de 25 % soit un reste à charge de 400 euros pour un
assuré hospitalisé pendant 20 jours.
Adossé à un déremboursement de certains médicaments (ex : le paracétamol), l'addition risque d'être salée pour les salariés au SMIG et les faibles revenus, à commencer par les seniors conjuguant
petite retraite et santé chancelante.
Dans ce système ou le mot social tend à s'estomper, l'assurance maladie aurait de quoi faire des économies autres que celles faites sur le dos des patients.
Et pour ne citer qu'un exemple, comment expliquer l'existence d'une démographie médicale de deux à trois fois plus importante sur la Côte d'Azur qu'en Alsace, alors que par ailleurs on ne note pas
de différences significatives en terme de suivi qualitatif ?
Là comme ailleurs, faut-il le rappeler, de puissants corporatismes existent sans que pour autant leurs intérêts coïncident toujours avec ceux des assurés sociaux...
Par ailleurs, il ne faut pas se leurrer, ce n'est pas demain la veille que le gouvernement FILLON touchera au portefeuille de ce qui fait son fond de commerce électoral.
En matière de santé la tentation de Venise existe aussi, cela s'appelle l'assurance privée !
Quoiqu'on en dise, quoiqu'on en pense, on s'en approche dangereusement.
Par PS Mundolsheim
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