Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
Fédération du Bas Rhin du Parti Socialiste
8 rue Saint-Ehrard - 67100 Strasbourg
Tel : 06 80 53 63 39
Courriel : ps.mundolsheim@gmail.com
"Une nouvelle façon de penser la ville" par Michel Cantal-Dupart, architecte et urbaniste
"Une nouvelle façon de penser la ville" par Michel Cantal-Dupart, architecte et urbaniste
Architecte, urbaniste, titulaire de la chaire "Urbanisme et Environnement" au CNAM, Michel Cantal-Dupart nous fait partager sa vision de la ville et du Grand Paris, projet sur lequel il travaille
en association avec Jean Nouvel et Jean-Marie Duthilleul. Architecte, urbaniste, titulaire de la chaire "Urbanisme et Environnement" au CNAM, Michel
Cantal-Dupart nous fait partager sa vision de la ville et du Grand Paris, projet sur lequel il travaille en association avec Jean Nouvel et Jean-Marie Duthilleul.
Archinov, en partenariat avec le CSTB et lemoniteur.fr poursuit ses "Cartes Blanches" avec un nouveau cycle "Ambiances urbaines". Pour cette première
rencontre de Michel Cantal-Dupart nous a livré sa vision de la ville.
Architecte, urbaniste, professeur au CNAM et titulaire de la chaire "Urbanisme et Environnement", Michel Cantal-Dupart est le créateur, avec Roland Castro, de la mission de banlieues 89. Il est
l'auteur de nombreux rapports sur l'urbanisme, la politique urbaine et la ville. En association avec Jean Nouvel et Jean-Marie Duthilleul, il participe aux travaux du Grand Paris. Leur équipe
décline neuf mesures de transformation pour la région parisienne. Elles portent sur les lisières, franges et bords, les voies, pistes et chemins, les transports, le tissage et le métissage, les
quartiers, cités et grands ensembles, ainsi que la ville-centre et les arts.
Au cours de cette rencontre, qui s'est tenue le 26 janvier, Michel Cantal-Dupart nous fait partager sa vision du Grand Paris, ses convictions sur la densité et les ambiances urbaines à créer pour
demain.
L'arrêté sur les contrats de syndic d'Hervé Novelli est "consternant"
Consternant. C'est ainsi que l'ARC qualifie le projet d'arrêté de normalisation des contrats de syndic d'Hervé Novelli,
secrétaire d'Etat chargé du Commerce. Les syndics seraient-ils trop puissants pour qu'on les régularise ? A votre avis ?
Les syndics vont pouvoir continuer à facturer la tenue d’assemblée générale, des frais de tirage trop souvent abusifs, des forfaits supplémentaires injustifiés et
excessifs et des frais « privatifs » obligatoires et arbitraires, selon l'ARC (Association des responsables de copropriété).
En effet le projet d’arrêté du secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli ne reprend aucune des demandes formulées par les organisations de consommateurs et de
copropriétaires, toujours selon l'association. Ces demandes portaient en substance sur : une définition claire de la notion de « tâche de gestion courante », l’interdiction d’inclure dans les
contrats des forfaits supplémentaires, une réglementation concernant les frais de tirage liés aux actes de gestion courante, et enfin la tarification des honoraires privatifs
obligatoires.
Trop puissants, les syndics ?
Petite consolation toutefois : "l’arrêté intègre enfin la gestion des archives en gestion courante anticipant en cela sur la très prochaine modification du
décret du 17 mars 1967", précise l'ARC. Hervé Novelli "pensait avoir calmé la colère des copropriétaires en réglementant les contrats de syndic. Avec cet arrêté (...) rien ne sera
malheureusement réglé", conclut l'association.
Les syndics seraient-ils trop puissants pour qu'on puisse les "normaliser" ? Chez Batiweb en tous cas, on se pose la question ! Et vous, qu'en
pensez-vous ?
La France compte plus de 8 millions de personnes pauvres et, même si ce niveau est stable depuis dix ans, la situation des plus vulnérables s'est "dégradée" et
risque de s'aggraver avec la crise, selon le 6e rapport de l'Observatoire national de la
pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes), présenté le 25 février 2010.
Le taux de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté (moins de 60% du revenu médian, soit 908 euros par mois) n'a guère évolué, passant de 13,6% à 13,4% de
la population entre 1998 et 2007, ce qui représente plus de 8 millions de personnes en 2007 (plus de 1 personne sur 8), selon ce rapport.
En revanche, la proportion de la population subsistant avec 40% du revenu médian (soit 602 euros) a augmenté de 2,1% en 2002 à 3,1% en 2007. Ils étaient 1,8 million dans ce cas il y a trois
ans.
"Parmi les personnes pauvres, la situation des plus pauvres s'est donc sensiblement dégradée", s'alarme l'Onpes dans le compte rendu de son rapport, publié le jour du 10e anniversaire de cet
organisme.
De plus, "la dégradation du marché du travail, en touchant les personnes qui étaient déjà les plus vulnérables, engendre un risque d'irréversibilité du chômage et de la pauvreté", s'est inquietée
Agnès de Fleurieu, présidente de l'Onpes. Celle-ci présentait le rapport aux côtés du secrétaire d'Etat chargé du Logement Benoist Apparu et du Haut commissaire aux solidarités actives Martin
Hirsch.