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Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
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Elections Régionales

Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 15:48

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Exprimés 19023

Abstention 15332 - 44,06% (52,76% au 1er tour)

Votants 19452 – 55,94% (47,24% au 1er tour)

 

Liste Majorité présidentielle 9814 – 50,45%% (40,67% au 1er tour)

Liste PS – Europe Ecologie 7321 – 37,63% (34,64% au 1er tour)

Liste Front national 1893 – 9,73% (8,15% au 1er tour)

 

urne photo 17 mars 2010Dans ce second tour, la liste emmenée par Philippe Richert s'affiche comme la grande gagnante de ces élections. Dans un contexte où le nombre des électeurs s'est accru de plus de 3000 voix (+18,42% par rapport au 1er tour), la liste Majorité Alsacienne en a gagné la plus grande part, ainsi que les voix du 1er tour de la liste Centre droit de Patrick Striby et une bonne part de celles du Modem.

Une analyse plus fine montrerait certainement l'apport d'un nombre non négligeable des voix qui au 1er tour s'étaient portées sur la liste de Jacques Fernique, pour ce qui concerne notamment les électeurs du MEI d'Antoine Waechter.

 

La liste du Front national améliore également son score du 14 mars. Entre les deux tours, elle aura gagné 631 voix (+50%), prises pour la plupart parmi les supporters d'Alsace d'abord mais aussi en mordant sur les électeurs qui ne s'étaient pas déplacés la semaine d'avant.

 

La liste PS/ Europe Ecologie est en retrait par rapport aux gains des 2 autres partis encore en lice. Elle n'a enregistré que 952 voix de plus qu'au premier tour (+ 14,94%).

A défaut d'en faire la démonstration, on peut néanmoins s'interroger sur la composition de ses voix du second tour. Combien d'électeurs de l'extrême gauche, du Modem et des déçus de la droite se sont reportés sur sa liste ? Quelle a été son impact sur les abstentionnistes du 1er tour ? L'influence de la récente décision du Conseil d'état confirmant la mise en oeuvre du G.C.O ?* 

A la dernière question, la réponse est à chercher dans les résultats de la commune de Breuchwickersheim qui au 2eme tour aura été la seule à avoir porté en tête la liste PS/Europe Ecologie (46,45% contre 42,44% à la liste emmenée par Philippe Richert).

Cet esprit de fronde n'a cependant pas connu la même ampleur que dans le canton voisin de Truchtersheim qui a vu nombre de ses communes voter à gauche.

Il faut dire également que ce projet du GCO ne concerne directement que quelques communes du canton de Mundolsheim, là où il engage la plus grande part du territoire du canton voisin.

Au passage, on aura pu mesurer les influences diverses des cadres et élus locaux de l'UMP et du Nouveau Centre qui n'auront pas ménagé leur peine pour inciter les esprits tièdes et les abstentionnistes à garder le cap d'une Alsace conservatrice et droit dans ses bottes, alors que leur commune était engagée dans un processus de contestation au long cours du projet GCO.

Pour ceux qui n'auront pu ou voulu rassembler leur camp, gare donc au vote sanction qui pourrait intervenir lors des prochaines élections municipales, surtout si comme le montrent toutes les études, le GCO aura entre temps fait la preuve de son inefficacité.

 

Quelle aurait pu être le score de la gauche au 2ème tour si d'aventure Europe Ecologie, Parti socialiste et Front de gauche s'étaient engagés unis au 1er tour ? Ce qui est certain, c'est qu'en Alsace, l'addition des voix de gauche est en elle même insuffisante pour creuser l'écart dans un 1er tour.

Si le parti socialiste souhaite devenir le parti majoritaire en Alsace, non seulement dans les grandes agglomérations et villes moyennes mais également dans les bourgs centres et les communes rurales, il lui faudra impérativement trouver les militants, cadres et élus locaux qui aujourd'hui encore lui font défaut.

L'intense mobilisation entre les deux tours de l'UMP/Nouveau centre sur le terrain aura été le grand enseignement de ces élections régionales. Quand un parti est en difficulté, la remobilisation de son électorat passe par la capacité de ses appareils à quadriller le terrain.


Pour le reste, ainsi que nous l'annoncions dans un précédent article, cette victoire à l'arrachée de la droite est aussi une victoire à la Pyrrhus. On peut certes jouer sur la peur du changement, le confort des situations acquises, mais on peut difficilement assumer les conséquences des changements qui traversent la société Alsacienne quand on est soit même aux affaires depuis la nuit des temps et que l'on se pose en candidat de la continuité, une posture dont on peut tous les jours mesurer l'inefficacité au niveau de l'exécutif qui gouverne notre pays !

 


 

 

gco carte-copie-1* Le GCO (grand contournement ouest de Strasbourg) est un projet, (conçu dans les années soixante) pour soulager le trafic de l'autoroute A 35 dans sa portion traversant l'agglomération de Strasbourg. C'est un projet fortement contesté pour son impact sur la faune et les terres fertiles du Kochersberg qu'il est amené à traverser, mais aussi pour le peu d'influence qu'il devrait avoir sur les circulations pendulaires et de proximité, circulations essentiellement est/ouest , alors que le trajet du GCO est sur un axe nord/sud ! Conçu pour être en concession et donc soumis à péage pour les futurs usagés, il devrait également être de peu d'efficacité pour la circulation des camions qui emprunte l'axe rhénan pour relier nord et sud de l'Europe. Quand on sait qu'un nombre important d'entre eux désertent le trajet parallèle de l'A5 Badoise pour éviter la redevance qui y est attachée, on doute fort qu'ils accepteront de payer pour emprunter le GCO des lors qu'ils choisissent l'A35 pour sa gratuité...

 

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Elections Régionales
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 10:44
800px-Region Alsace 1

Sous un ciel bas et des pluies intermitentes, les électeurs Alsaciens se sont déplacés dimanche dernier, plus nombreux qu'au soir du  14 mars. Il faut dire  également que ce 2ème tour avait valeur de test bien au delà des strictes enjeux des régionales : Test national pour la solidité du gouvernement en charge des affaires, test aussi pour Nicolas Sarkozy et sa politique présidentielle  de moins en moins comprise et partagée, test enfin pour les élections à venir : les cantonales de 2011 bien sûr mais aussi et  surtout les présidentielles qui suivront dans la foulée.

 L'examen de passage est donc réussi pour les PS et ses alliés d'Europe Ecologie et du Front de gauche, il ne l'est pas en revanche pour le Modem et la droite présidentielle, qui a des titres divers payent aujourd'hui le manque de visibilité de leurs leaders, François Bayrou pour le premier  et Nicolas Sarkozy avec sa majorité présidentielle.

Pour François Bayrou, la cause semble entendue. Son insistance du « ni droite ni gauche » a sérieusement entamé ses chances pour 2012 dans la mesure où ses espoirs reposaient sur  l'émergeance d'un grand parti du centre dont on connait désormais les résutats.

Pour le parti présidentiel ,décliné à l'aune de ses 22 ministres en campagne, le score est cruel et reflète bien les votes de défiance qui se sont exprimés, tant pour les errements en politique que pour la manière ostentatoire dont  le président Sakozy assume sa charge.
Et pour ne rien arranger, le déni de défaite de l'après 1er tour  tout comme l'intangibilité d'un cap réaffirmé avec force au soir du 2ème tour, font craindre des jours difficiles pour le parti au pouvoir, surtout si comme aujourd'hui,  pays réel et majorité politique ne semblent plus aller de pair.

A contrario, ces élections auront été pour le Parti socialiste la confirmation de sa capacité à mener les Régions au delà de leurs compétences reconnues. En faisant des ces territoires un outil de cohésion sociale et d'amortisseur de la crise, le socialisme au service des collectivités locales s'est imposé comme un formidable laboratoire d'idées qu'il s'agira de faire valoir lors des prochaines élections cantonales et présidentielles.

Au final, nonobstant les résultats en Guyane et à l'île de La Réunion, l'Alsace demeure pour la droite, l'unique région métropolitaine à pouvoir se parer des  oripeaux de la victoire.
Philippe Richert au nom de la Majorité Alsacienne a privé le Parti socialiste d'un grand chelem. Mais cette victoire, obtenue grâce à une mobilisation sans précédent de ses cadres, est aussi une victoire à la Pyrrhus dans la mesure où cette élection n'a fait qu'élargir un peu plus le fossé qui existait en le monde urbain et celui de la ruralité.
Philippe Richert l'emporte partout dans les campagnes, à commencer par l'Alsace du Nord, l'Alsace Bossue et certaines villes moyennes du Bas Rhin comme Saverne, Obernai, Molsheim ou Haguenau.
Ici plus qu'ailleurs, la solide implantation de la droite dans les conseils municipaux et les  diverses instances locales aura servi de points fixes autour desquels se sont organisées les campagnes de remobilisations. Rares sont en effet les maires qui ont été désavoués par leurs électeurs dans ce scrutin. C'est pourquoi les défaites de Gilbert Meyer à Colmar, Marcel Bauer à Sélestat, tout comme celle de André Klein Mosser à Bischheim seront à examiner à la loupe, tant il est vrai que le glissement à gauche de ces électorats a aussi à voir avec la gestion municipale de ce 3 cadors de l'UMP.
Pourtant il ne faudrait pas chercher dans le désaveu de certains maires conservateurs (perceptible aussi dans le Haut Rhin), les coûts  collatéraux de la victoire de la droite Alsacienne.
Certaines informations issues des sondages sont en ce sens bien plus significatives, notamment lorsqu'elles révèlent à distance des urnes un contour de l'électorat qui cadre mal avec ce mouvement vers la droite qui a prévalu dans le temps du vote.
La droite n'a pas la main chez les 30 - 49 ans et chez les moins de 30 ans, mais elle l'a pas non plus chez les ouvriers et les cadres. Saura-t-elle pour autant réviser son logiciel  électoral qui aujourd'hui tient plus de la méthode Coué que d'une véritable exégèse des territoires dont elle a la charge ?

Le monde du travail, le monde la jeunesse n'est pas à droite. Vouloir garder le cap comme l'a réaffirmé Philippe Richert devrait donc se révéler très vite comme une impasse.

 
Les urnes l'on confirmé, les médias l'ont souligné, et même si le fait de le  rappeler  n'est pas une manière de les opposer, il faut bien reconnaître qu'il y a aujourd'hui plus jamais, un électorat des villes qui ne vote pas à l'unisson de celui du monde rural. Le monde citadin de gauche, celui d'une Alsace plurielle, en prise directe avec l'économie de la concurrence, celui d'une socialité en recherche d'inventivités et de nouveaux repères, a pourtant beaucoup à voir avec les problématiques du monde plus inertiel des campagnes, un monde que tout oppose désormais à son passé  tout en l'apposant :  Les pratiques de l'agriculture extensive, les paysans transformés en chef d'entreprise, la transhumance au quotidien de ceux qui vivent à la campagne et travaillent à la ville, les emplois qui se délocalisent, les classes moyennes qui peinent à dissiper à l'ombre des clochers les sentiment diffus d'une double voir d'une triple peine, où se mêlent descension sociale et augmentation en continue des charges et contraintes,  modes de vie dispendieux et écologie responsable, trajets pendulaires et  aléas familiaux, services de la ville lointains et isolement des personnes agées, carrières professionnelles hasardeuses des adultes et accès  hypothétiques à l'emploi pour les jeunes générations, etc.

C'est pourquoi, à bien des égards, certains n'hésiteront pas à parier sur le temps pour considérer ces élections régionales comme un marché de dupes :
  • celui où une  majorité sortante qui a failli dans sa gestion et dans ses appréhensions du futur et qui pourtant est reconduite dans sa légitimité par les urnes.
  •  celui d'un campagne électorale illustrant les arcanes de la crise sur des modes où les symtomes se sont parfois confondus avec les causes !


Enfin, si on avait pu croire les résultats des élections régionales de 1998 comme de la résurrection d'un centrisme nouveau, incarné dans la personnalité d'Adrien Zeller, son président élu, l'exploitation éhontée de sa mémoire durant ces derniers mois, aura prouvé qu'il n'en était rien. Que la victoire de Philippe Richert n'a que peu à voir avec la volonté d'un homme  que la postérité désignera comme la dernière figure agissante d'un centrisme Alsacien à la ramasse, qu'elle n'a  également que peu à voir avec ces recompositions sociologiques s'opérant sous nos yeux dans les territoires, et pour terminer pas grand chose non plus de commun, lorsqu'elle se mêle de relire la crise économique qui touche l'Alsace au coeur de son tissu industriel et au delà,  dans sa mémoire collective.

Dans l'impensé qui caractérise sa domination sur les institutions régionales, la droite a soigné tant bien que mal ses blessures du premier tour par un sursaut sans précédent de son électorat. Dans cette aventure, elle y a laissé beaucoup de forces, trop sans doute, pour pouvoir se consacrer utilement au relèvement des  défis dont elle n'a cessé de minorer les contours à défaut de bien les saisir...

Post scriptum
Pour ne pas subir les foudres des inconditionnels de l'information objective. Quelques mots pour finir sur les résultats du Front national.
17,44% dans le Haut Rhin, 12,64%, un differentiel de près de 5 points entre les deux départements. Les courbes du Front national ont donc bien à voir avec la crise et les duretés de l'existence, dont chacun sait qu'elles ont touché le sud de l'Alsace plus que partout ailleurs dans les deux départements.
En mordant dans le Haut Rhin bien plus sur l'électorat de droite plus que  celui de gauche, le FN démontre une fois de plus qu'il est et demeure un parti ultra conservateur, un réservoir de voix utile pour la droite lorsqu'il est absent des débats et un partenaire sans convictions  avérées dès lors que son discours pour subsister, se doit de de surfer en permanence sur  les infinies  nuances de la logomachie du bouc émisssaire, comme ce couple père et fille Le Pen ont su si bien le faire dans le Nord Pas de Calais et en région PACA.
En Alsace, le couple mari et femme, Patrick et Martine Binder nous l'ont joué  pour cette fois sur le mode social avec parfois quelques échappés sans grandes convictions vers les minarets mangeurs de subventions, échappées vite remisées tant la ficelle était grosse et dure à avaler au regard de la réalité des chiffres.
Par son résultat du 2ème tour, le Front national est en retrait par rapport à ses scores de  2002 et 2004, mais il reste supérieur à ceux des élections de  2007-2009. Sa capacité de nuisance demeure donc intacte, surtout si à l'avenir la droite parlementaire Alsacienne devait souffrir de résultats moroses dans les élections qui se profilent à l'horizon.


Les 47 élus du Conseil régional d'Alsace

 Bas-Rhin -29 sièges  
    
Liste  Philippe Richert (UMP-NC) 18 sièges
Philippe Richert (UMP), Sophie Rohfritsch (UMP), André Reichardt (UMP), Nathalie Roos (DVD), François Loos (UMP-DVD), Huguette Zeller (DVD), Justin Vogel (UMP), Marie-Reine Fischer (UMP), Antoine Herth (UMP), Monique Jung (NC), Claude Sturni (DVD), Martine Calderoli-Lotz (UMP), Gilbert Scholly (UMP), Leila Merabet (DVD), Pascal Mangin (UMP), Catherine Zuber (DVD), Jean-Jacques Fritz (DVD), Nicole Thomas (DVD).

Liste Jacques Bigot (PS-EE) 8 sièges
Jacques Bigot (PS), Andrée Buchmann (Europe Ecologie), Jacques Fernique (Europe Ecologie), Dominique Hoeffel (DVG), Alain Fontanel (PS), Anne-Pernelle Richardot (PS), Jean-Marc Riebel (Europe Ecologie), Sylvie Grucker (Europe Ecologie).


Liste Patrick Binder (FN  3 sièges

Christian Cotelle (FN), Huguette Fatna (FN), Jean-Claude Altherr (FN).

Haut-Rhin - 18 sièges      

Liste Philippe Richert (UMP-NC)10 sièges
Arlette Grosskost (UMP), Jean-Paul Omeyer (UMP), Chantal Risser (DVD), Jacques Cattin (UMP), Chrysanthe Camilo (UMP), Yves Hemedinger (UMP), Pascale Schmidiger (UMP), René Danesi (DVD), Nejla Yazmis-Brandalise (UMP), Jean Marie Belliard (UMP).

Liste Jacques Bigot (PS-EE) 6 sièges
Antoine Homé (PS), Djamila Sonzogni (Europe Ecologie), Antoine Waechter (Europe Ecologie), Pascale Cléo Schweitzer (PS), Michel Chéray (PS), Victoriana Valentin (PS).


Liste Patrick Binder (FN) 2 sièges
Patrick Binder (FN), Martine Me
tzger-Binder (FN).

 

 



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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 19:27

 

 

urne.jpgListe Lutte ouvrière conduite par Julien Wostyn 0,49% (0,86%*)

Liste Nouveau Parti anticapitaliste conduite par Yves Zimmermann 1,12% (1,64%*)

Liste Front de gauche soutenue par le Parti communiste et le Parti de gauche

conduite par Jean Yves Causer 1,33% (1,87%*)

Liste Ecologie sociale, solidaire et décroissante conduite par Manuel Santiago

1,19% (1,61%*)

Liste soutenue par le Parti socialiste conduite par Jacques Bigot 19,94% (18,97%*)

Liste Europe Ecologie Alsace soutenue par les Verts,le MEI et Régions et Peuples

solidaires conduite par Jacques Fernique 14,70% (15,60%*)

Liste MoDem conduite par Yann Werhling 3,57% (4,44%*)

Liste UMP et Nouveau Centre conduite par Philippe Richert 40,67% (34,94%*)

Liste Alsace Notre Terre conduite par Patrick Striby 0,91% (1,6%*)

Liste régionaliste « Alsace d’abord» conduite par Jacques Cordonnier 4,47%

(4,98%*)

Liste Front national conduite par Patrick Binder 8,15% (13,49%*)


Inscrits 34771

Abstentions 18345 soit 52,76% (56,54%*)

Votants 16426urne.jpg


La liste Majorité Alsacienne de Philippe Richert dépasse les 40% dans 7 communes sur 14 et fait son meilleur score à Lampertheim (54,87%), une commune traditionellement ancrée à droite.

La liste conduite par Jacques Bigot obtient ses meilleurs résultats à Mundolsheim (24,77%), Ittenheim (23,01%), Breuschwickersheim (21,92%), Eckbolsheim (21,70%).

La liste Europe Ecologie menée par Jacques Fernique atteint 17,83% à Oberhausbergen, 17,47% à Mittelhausbergen et 17,24% à Wolfisheim.

Le Front national de Patrick Binder dépasse les 10% dans 6 communes et atteint 13,33% à Oberschaeffolsheim

* Résultats pour l'ensemble de l'Alsace

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