Recherche

Nous contacter

Section Daniel MAYER Canton de Mundolsheim
Fédération du Bas Rhin du Parti Socialiste
8 rue Saint-Ehrard - 67100 Strasbourg
Tel : 06 02 26 58 32
Courriel : ps.mundolsheim@gmail.com

Syndication

  • Flux RSS des articles

Economie

Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:27

 graphique-france-dette-etat1.jpg


 Qui détient la dette de la France ? Cette question, chaque contribuable français est en droit de sela poser. Ses impôts ne servent-ils pas à payer en partie les intérêts de la dette ? Or, si l’on dispose des quelques informations générales, savoir en détail qui détient les créances françaises et pour quel montant relève du secret extrêmement bien gardé. L’opacité est totale et couverte par la loi. Enquête.

 

1 317 milliards d’euros. Tel est le montant, fin 2011, de la dette de l’État français. Qui sont ses créanciers ? La dette est-elle concentrée entre quelques richissimes mains ? Ou répartie entre une multitude de petits épargnants, du détenteur d’une assurance vie en Picardie au retraité du Minnesota qui vit des dividendes versés par son fonds de pension ? Les prêteurs sont-ils des spéculateurs, prêts à tout pour faire monter les taux d’intérêt, ou des investisseurs tranquilles ?

« Le savoir permettrait de mesurer les conséquences potentielles d’un défaut de paiement, même partiel. Et de ne pas se retrouver dans une situation de spoliation de petits épargnants », explique Thomas Coutrot, économiste et coprésident d’Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne). Les banques européennes, et françaises, qui ont bénéficié avant Noël d’un beau cadeau de la Banque centrale européenne – un prêt à 1 % sur plus de 450 milliards d’euros – pour les inciter à acheter de la dette européenne, jouent-elles le jeu ? Pour tenter de répondre à toutes ces questions, il faut suivre le parcours d’un bon ou d’une obligation du Trésor.


42,5 milliards d’euros d’intérêts versés à des inconnus ?

Pour se financer, l’État émet des titres financiers que des investisseurs achètent. Plusieurs types de titres, avec chacun leur échéance et leur taux d’intérêt, sont régulièrement proposés à la vente |1|. C’est l’Agence France Trésor (AFT) qui gère leur mise aux enchères (adjudication). Vingt grandes banques agréées, les « spécialistes en valeur du Trésor » (« SVT », de BNP Paribas à Goldman Sachs, en passant par Natixis, la Deutsche Bank ou la Société générale), sont chargées de les écouler sur les marchés financiers. Elles savent donc à qui elles revendent éventuellement ces titres. Ensuite, obligations et bons du Trésor circulent sur les marchés, mais son détenteur final perçoit chaque année ses intérêts. Ceux-ci totalisaient 42,5 milliards d’euros – la charge de la dette – en 2010. En théorie, on devrait donc savoir à qui ils sont versés.

Sur le site de l’AFT, le citoyen curieux apprend juste que 66 % des détenteurs de la dette sont des « non-résidents ». « En gros, un tiers de la dette est détenu par des investisseurs français, un tiers au sein de la zone euro, et un tiers à l’étranger, en dehors de la zone euro », précise Tân Le Quang, responsable de la communication au sein de l’agence. Problème : « Les non-résidents peuvent être de faux non-résidents, des Français détenteurs d’un portefeuille d’obligations via un paradis fiscal », objecte Michel Husson, de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires). « Un investisseur saoudien, qui détient de la dette française car il a investi dans un fonds d’investissement à Londres, est comptabilisé comme un investisseur britannique », complète Patrick Artus, économiste à la banque Natixis |2| «  Les trois plus gros détenteurs de la dette française sont le Luxembourg, les îles Caïmans et le Royaume-Uni », lance-t-il. Les Îles Caïmans, un paradis fiscal des Caraïbes autant peuplé que Châteauroux (44 000 âmes), pourrait donc ainsi faire basculer le destin des Français ?


La dette, un secret d’État ?

Les enquêtes réalisées par l’Agence France Trésor auprès de ses vingt banques partenaires permettent d’en savoir un peu plus sur les gros acheteurs : principalement des banques centrales, des fonds souverains, des assureurs, des banques commerciales et des fonds de pension. Ce que confirme la base de données financières eMAXX, mise en place par Thomson et l’agence de presse Reuters, qui publient régulièrement la liste « des 50 plus gros détenteurs de dette souveraine française » (hors banques centrales). Nous y retrouvons des assureurs (Axa, Allianz…), des mutuelles (MMA, MAAF, Groupama…), des banques (BNP-Paribas, La Banque postale, ING…) et une multitude de fonds d’investissement, principalement européens. Nous n’en saurons pas davantage : « Ce sont les banques qui voient les flux, pas nous. Les investisseurs en dette souveraine n’ont pas l’obligation de dévoiler leur position », confie Tân Le Quang. Mais pourquoi est-il impossible de savoir qui détient quoi et combien ?

C’est pourtant simple : cette absence de transparence est inscrite dans la loi. « Les textes actuellement en vigueur |3| n’autorisent les conservateurs d’instruments financiers (…) à communiquer aux émetteurs la liste de leurs détenteurs finaux qu’aux seuls émetteurs d’actions, de bons de souscription d’actions ou d’instruments de taux donnant immédiatement ou à terme accès au capital. Par conséquent, l’Agence France Trésor (AFT) ne peut pas identifier précisément les détenteurs [des obligations et bons du Trésor]  », répond, en 2010, le ministère de l’Économie et des Finances à un sénateur trop curieux. Traduction : si les entreprises ont le droit de savoir qui sont leurs actionnaires, il est interdit à l’État français de connaître ses créanciers. La dette, un secret bancaire ?


Opacité généralisée

Face à cette opacité, « nous soupçonnons une extrême concentration, confie Thomas Coutrot. On pourrait très bien disposer d’informations statistiques sur la concentration des portefeuilles et la nature de ceux qui les détiennent ». Des chercheurs suisses ont récemment révélé que 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes, possèdent 40 % de la valeur économique et financière des dizaines de milliers de multinationales du monde entier (lire notre article). Il serait étonnant qu’il n’en soit pas ainsi pour les dettes souveraines. Selon les données présentées par la Banque des règlements internationaux (BRI), un organisme géré par 58 banques centrales nationales, les banques étrangères possédaient en juin dernier 13 % de la dette de l’État français. Soit 176 milliards d’euros, dont plus des deux tiers sont entre les mains de banques britanniques, japonaises, allemandes, états-uniennes et suisses. Mais il ne s’agit que d’un euro sur dix empruntés.

Il est pourtant tout à fait possible, en théorie, d’en savoir plus. C’est la société Euroclear France |4|, un organisme boursier privé, qui est « le dépositaire central des titres français ». Elle sert d’intermédiaire entre la Banque de France et les détenteurs de titres du Trésor pour leur verser leurs intérêts ou leur pécule quand l’emprunt arrive à échéance. Un peu comme la chambre de compensation Clearstream sert, au Luxembourg, de « péage » entre les transactions financières. Euroclear France sait donc parfaitement qui détient combien à quel moment. Mais la loi l’autorise à ne pas rendre publiques ces données. Pourtant, ce sont bien les citoyens qui paient la charge de la dette.

 

Voir en ligne : http://www.bastamag.net/article2041.html

 

Notes

 

|1| Leur échéance de remboursement s’étale d’un à cinquante ans. Leur taux varie entre 1 % et 4 %. Plus l’échéance de remboursement est lointaine, plus le taux est élevé.

|2Le Monde du 23 juin 2011

|3| Notamment l’article L. 228-2 du code de commerce, décret d’application n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié au Journal officiel du 5 mai 2002, et l’article L. 212-4 du code monétaire et financier relatif à la nominativité obligatoire

|4| Ancienne Société interprofessionnelle pour la compensation des valeurs mobilières (Sicovam).

 

Ivan Le Roy sur CADTM

 

 

 

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Economie
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 12:16

EDF-copie-1.jpg

 

La FNCCR dénonce la "dérive commerciale" d'ERDF, tout en défendant l'idée de monopole.

 

Dans un livre blanc rendu public jeudi 24 novembre 2011, les autorités concédantes critiquent avec virulence leur concessionnaire ERDF, dont elles déplorent une logique tournée vers « la maximisation des profits de sa maison mère EDF ». Elles continuent malgré tout à croire aux vertus d’un monopole national, mais sous le contrôle renforcé du pouvoir localC’est l’histoire d’un propriétaire (les autorités concédantes qui détiennent les réseaux) confronté à la surdité de son locataire (leur concessionnaire ERDF qui les exploite). Les élus de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) ont, en substance, ainsi résumé leur livre blanc intitulé « Quel mode de gestion pour les services publics locaux de l’électricité ? », en le présentant jeudi 24 novembre à Paris. « Notre modèle d’un service public porté par les collectivités locales et un opérateur national est mis à mal par la libéralisation, a précisé le président de la FNCCR, Xavier Pintat. Il doit être d’autant mieux contrôlé qu’il est assuré par une société filiale d’un groupe coté en Bourse donc soucieux de satisfaire ses actionnaires ».

 

« Fracture électrique »

Ce document de 140 pages est une attaque en règle du bilan d’ERDF. Il dresse le constat d’une « dégradation spectaculaire de la qualité de l’électricité distribuée », avec de « fortes disparités territoriales ». Ce que la FNCCR appelle la « fracture électrique ». Traduction : « On n’est plus traité de la même façon selon que l’on habite à Bordeaux ou dans le Cantal. Cas extrême, le temps de coupure en 2010 s’est élevé à une trentaine de minutes à Paris mais à plus de dix heures dans le Loir-et-Cher. La moyenne nationale se situant à près de deux heures. La faute, juge la FNCCR, à une entreprise coupable d’avoir pendant 12 ans (1995-2007) négligé le réseau dont elle avait la charge, « notamment afin de financer son développement international ».  

 

Le spectre de Linky

La FNCCR reconnaît une reprise des investissements depuis quelques années. Elle estime néanmoins « qu’il faudra huit à dix ans d’efforts soutenus pour observer un redressement significatif de la qualité ». Effort qu’elle évalue à 8 milliards d’euros. Or, déplore-t-elle, le niveau du Tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE), payé par l’abonné et censé répondre aux besoins de financement d’ERDF, « n’est pas dimensionné pour permettre des investissements allant au-delà du simple renouvellement du réseau ». De plus, le déploiement à partir de 2013 du futur compteur communicant Linky – dont le coût global définitif demeure d’ailleurs sujet à caution – « pourrait réduire significativement la part du TURPE qu’ERDF consacrera au réseau », anticipe-t-elle. En prédisant ainsi des lendemains qui déchantent.  

 

« Abus de monopole »

La FNCCR déplore aussi qu’ERDF, « à la différence d’autres délégataires de service public (eau, assainissement, transports), refuse de recourir à l’emprunt ». Elle l’explique ainsi : « ERDF doit contribuer à la maximisation des profits de sa maison mère EDF, désormais ouverte aux capitaux privés ». Une nouvelle « logique » que les autorités concédantes qualifient de « dérive stratégique d’une société commerciale en monopole », en lui reprochant aussi des « abus de monopole ». Par exemple quand, dans l’Aude, le concessionnaire propose un contrat « inacceptable » car déséquilibré à la toute nouvelle autorité concédante, en profitant de sa situation de « GRD national tout-puissant ».

 

« Viscéralement attachée » à la péréquation tarifaire

Un tel réquisitoire ne conduit pour autant pas la FNCCR à réclamer un changement radical du système. Bien au contraire, elle « n’est pas favorable » à la mise en concurrence que la Commission européenne pourrait imposer dans une directive sur les concessions de services devant être présentée le 13 décembre (une mise en concurrence que la directive électricité de 2009 prévoit déjà, en tout cas selon certains juristes). Car, pour elle, pas de doute : une telle évolution enclencherait la fin de la péréquation tarifaire, donc de la solidarité entre milieux urbains et ruraux, à laquelle elle se dit « viscéralement attachée », selon l’expression du premier vice-président de la FNCCR, Guy Hourcabie. « L’exemple de l’eau montre que l’ouverture à la concurrence n’est pas le bon chemin », témoigne à ce propos Jean Gaubert, vice-président de la FNCCR.  

 

Encadrer ERDF

La FNCCR privilégie le maintien d’un monopole légal national octroyé à ERDF mais sous la surveillance d’un pouvoir local renforcé, « allant de l’incitation à la coercition ». Et en cas de carence dûment constatée de son concessionnaire, une autorité concédante serait autorisée à le remplacer par une régie ou une société d’économie mixte locale (SEML), « comme outil ultime de préservation de l’intérêt général ». D’ailleurs, avance-t-elle, les entreprises locales de distribution (ELD) proposent un meilleur niveau de service. Et elle cite en exemple la Moselle, l’Isère, les Hautes-Pyrénées ou encore la Vienne, où des distributeurs non nationalisés (DNN) affichent des temps de coupure nettement inférieurs à ceux d’ERDF, parfois même sous la dizaine de minutes par an.  

Des concédants au comportement « opportuniste » ?

 

Pour autant, ERDF ne semble pas outre mesure perturbé par ce livre blanc aux allures de cahier de doléances. Dans un document de 17 pages intitulé « L’organisation de la distribution d’électricité en France », remis dans les régions et au Salon des maires et des collectivités locales (SMCL), l’entreprise défend son bilan : « le meilleur rapport qualité-prix en Europe et une cohésion sociale et territoriale ». Elle met aussi en garde contre le risque d’une « multiplication de comportements opportunistes des concédants » entraînant « une explosion du système » si les choix d’investissement sur le réseau devaient être opérés localement par des collectivités « réclamant toujours plus de qualité et de moyens, sans en assumer l’impact sur les tarifs ». Elle rappelle enfin que « la reprise en régie n’est pas permise par la loi ».  

 

Un long fleuve qui n’est plus tranquille

 « Dans le temps, la relation entre les autorités concédantes et leur concessionnaire était un long fleuve tranquille », confiait, en marge de la présentation du Livre blanc, Guy Hourcabie, qui veut encore croire en un retour de la « confiance » et de la « proximité ». Mais « Les temps changent », pour reprendre le titre du chapitre 1 du Livre blanc de la FNCCR.

 

O Schneid sur La Gazette.fr

 

Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Economie
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 16:44

argent banque transfert argent vers etranger

COMMISSION BARTOLONE : Avant-dernier acte de la commission d'enquête sur les emprunts toxiques

La commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux a adopté à l'unanimité son rapport. En voici les principales lignes, dévoilées par l'entourage de la commission, avant sa présentation officielle, prévue le 15 décembre. Le chiffre annoncé pour les montants des emprunts les plus toxiques est de 18 milliards d'euros, alors que la Cour des comptes avait avancé une fourchette de 10 à 12 milliards d'euros.

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

 


 


 

 

 

1° L'état des lieux

L'enquête menée par la commission a permis d'établir un chiffre jusqu'alors difficile à déterminer : le montant des emprunts les plus toxiques. Le chiffre annoncé est de 18 milliards d'euros, alors que la Cour des comptes avait avancé une fourchette de 10 à 12 milliards d'euros.

Le montant de cet encours grimpe à 22 milliards d'euros si l'on ajoute les emprunts les plus toxiques contractés par les HLM et les hôpitaux.
Enfin, il atteint 35 milliards d'euros si l'on compte les produits classés 3 et 4 sur la Charte Gissler.

Il est à noter que ces chiffres émanent de sources bancaires : en effet, le rapporteur a utilisé le pouvoir de contrainte que lui confère sa fonction pour obtenir des données de la part des banques.

 

2° La chaîne de décision

Le rapport revient sur la manière dont les emprunts toxiques ont été commercialisés aux collectivités: les établissements bancaires, dont Dexia, sont clairement montrés du doigt.

Le rapport, qui n'exclut pas la responsabilité des collectivités, tient à rétablir la vérité sur la politique commerciale des banques.

Le rapporteur UMP, Jean-Pierre Gorges, et le président de la commission PS, Claude Bartolone, ont cherché à déterminer, tout au long des auditions, quelle était la démarche commerciale des banques.
Bien que leurs représentants, au premier rang desquels Pierre Mariani (actuel président du comité de direction de Dexia) et Pierre Richard (ancien président de Dexia), auditionnés le 15 novembre 2011, se soient défendus d'avoir mobilisé leurs troupes pour démarcher les collectivités locales, les experts et les collectivités locales elles-mêmes, ont témoigné du contraire. Le maire de Trégastel (Côtes-d'Armor), Xavier Martin-Le Chevalier, brandissant son contrat intitulé Tofix Dual lors de son audition le 5 octobre, restera dans les mémoires: il symbolise, à lui seul, la duplicité des banques qui affirment avoir informé les collectivités sur la nature de ces emprunts (alors que l'appellation est clairement trompeuse) et ne pas avoir vendu de produits structurés complexes à des communes de moins de 10.000 habitants (alors que Trégastel en compte 2.300).

 

3° Les premières pistes

Voici quelques pistes évoquées dans le rapport.
Concernant l'avenir:

Les nouveaux contrats devront être capés, c'est à dire qu'ils devront mentionner un plafond au-delà duquel le taux d'intérêt ne peut plus augmenter. Jusqu'à présent les intérêts des emprunts toxiques pouvaient s'envoler jusqu'à 40% voire 50%.

Les collectivités seront appelées à provisionner le risque représenté par le futur contrat. Cette mesure permettra à la collectivité de matérialiser et donc de visualiser le risque auquel elle est exposée.

Enfin, concernant la gestion du stock, le rapport préconise la création d'un pôle d'assistance auquel les collectivités pourraient adhérer.

Cette structure, composée par les collectivités locales et les banques sous l'égide de l'Etat, aurait pour vocation d'accompagner les collectivités dans les renégociations globales des produits toxiques. Le but serait que les emprunts ne soient plus traités par collectivités, comme aujourd'hui, mais par produit (parité euro/franc suisse par exemple).

Ce nouveau projet représente une alternative à la structure de défaisance. Pourquoi le schéma de la défaisance n'a pas été retenu ? Réponse le 15 décembre.


 Pour aller plus loin


Sur le site de l'Assemblée nationale
Les comptes rendus de la commission d'enquêtes

 

Sur le Courrier des maires.fr
Par Parti socialiste Mundolsheim - Publié dans : Economie
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés